jeudi 24 septembre 2009

Un regard neutre...

L'Ancêtre a décidé de renoncer à son titre de chroniqueur. Après quelques chroniques sur le blogue créé aimablement par Martin pour lui donner une tribune pour s'exprimer, il a constaté que le polémiste qu'il est polémiquait dans le désert... Seuls de rares cactus pouvaient le lire et comme ils ne peuvent lire, il a compris...

Comme chacun de vous, quand vous écrivez un article, vous recevez le 5 points en LD, il a décidé de pondre un article. Il serait dans un certain sens une poule... Il mange et produirait, en plus de ce que vous devinez de ce que son organisme n'absorbe pas, ce qu'il espère aussi bon, des oeufs...

Fils de parents catholiques, élevé et éduqué dans cette religion, il a lui aussi rejeté cet héritage mais il s'est demandé si en faisant cela, il ne jetait pas le bébé avec l'eau du bain... La sagesse reprenant le dessus, il lui arrive de reprendre cet héritage, de le regarder objectivement, avec recul, et de regarder les trésors que contenait cet héritage.

C'est ainsi qu'il a revu sa morale basée essentiellement sur l'amour de Dieu et de l'autre. Dieu, il est en a fait un sujet différent qu'il "croit" avoir réglé. L'amour de l'autre, c'est une autre question. Qui peut vivre sans amour et tous savent que tant que l'argent sera la priorité des humains et non l'amour, ils ne feront entre eux que de la "MARDE"... des guerres, de l'injustice, etc.

C'est ainsi que je suis revenu sur la "confession" , tant ridiculisé et honni par les québécois, au neutre. D'abord, le confesseur jouait le rôle du psychologue. Nous en avons aujourd'hui mais ils coûtent plus cher. Puis le "pécheur" y reconnaissait avoir commis une faute, ce qui en soi est excellent. Un délinquant peut-il s'en sortir s'i ne reconnait pas qu'il n'a pas le pas ou un drogué. Puis le "péché" était véniel ou mortel, leger ou grave, ce que doit faire tout juge. Il y a faute, elle est grave ou légère...

Maintenant la gravité. Oubilions Dieu... Pour la connaître, le geste ou l'action posée est-il léger ou lourd de de conséquence pour l'autre... La notion de morale basée sur "l'amour" de l'autre entre en ligne de compte.


Pour trancher si un geste est légèrement ou lourdement grave, sur quoi se basait-on? Une pacotille, voler un 5 cents dans la sacoche de maman., tu diras un avé. Je t'absous.

C'était grave quand il y avait "matière grave, un vol à la Vincent Lacroix, ce n'est pas 5 cents, "pleine connaissance" , la personne savait ce qu'elle faisait, savait que ça pouvait causer un tort à l'autre, lui nuire gravement, un viol, voler 35 ans de participation à un travailleur honnête pour son fonds de pension, et "plein consentement de la volonté", c'est-à-dire que le pécheur le voulait consciemment, n'était pas malade...

Nous avons nos 3 critères. Matière grave, connaissance suffisante , mineure ou majeure, et plein consentement de la volonté.

Qu'on le veuille ou non, ces trois critères sont "justes" et à peu près indiscutables. Ils servent à tous les juges.

Ils pourraient servir à délimiter les critères de tout code d'éthique ou de déontologie . D'ailleurs, sans faire de recherche, on doit y faire appel ou les calquer.

Sur ce, au prochain article et non à la prochaine chronique.

Viateur Tremblay, DG des Braves

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